▶💬Guemaraso that he will not trouble me later by constantly demanding the money. The Gemara attempts to bring a proof in support …
so that he will not trouble me later by constantly demanding the money.
The Gemara attempts to bring a proof in support of the opinion of Abaye and Rava from what we learned in the mishna (5a): If after the wall was built one of the neighbors claims he alone constructed it and the other did not participate in its building, the latter is nevertheless presumed to have given his share of the money, unless the claimant brings proof that the other did not give his part.
The Gemara clarifies the matter: What are the circumstances of the case under discussion? If we say that he said to him: I paid you at the time when the payment became due, when the wall was completed, it is obvious that he is presumed to have given his part. Rather, is it not that he said to him: I paid you within the time before the payment became due, while the wall was still under construction? And with regard to such a case the mishna states that he is presumed to have given his share. Apparently, a person is apt to repay his debt within its time, in accordance with the opinion of Abaye and Rava. The Gemara rejects this proof: Here it is different, because the time to pay is upon the completion of each and every row. Payment does not become due specifically at the completion of the entire wall.
The Gemara further suggests: Come and hear a proof in support of the opinion of Reish Lakish from the continuation of the mishna (5a): The court does not obligate the reluctant neighbor to contribute to the building of the wall higher than four cubits. But if the reluctant neighbor built another wall close to the wall that had been built higher than four cubits, in order to set a roof over the room that was thereby created, the court imposes upon him the responsibility to pay his share for all of the rebuilt wall, even though he has not yet set a roof over it. If the builder of the first wall later claims he did not receive payment from his neighbor, the neighbor is presumed not to have given his share of the money, unless he brings proof that he did in fact give money for the building of the wall.
The Gemara clarifies the matter: What are the circumstances of the case under discussion? If we say that he said to him: I paid you at the time that the payment became due, when the wall was completed, why is he not deemed credible? Rather, is it not that he said to him: I paid you within the time before the payment became due, and therefore he is not deemed credible? Apparently, a person is not apt to repay his debt within its time, in accordance with the opinion of Reish Lakish. The Gemara rejects this proof: Here it is different, since the reluctant neighbor says: Who says that the Rabbis will obligate me to pay for this wall? In such a case he certainly does not pay before the payment becomes due.
Rav Pappa and Rav Huna, son of Rav Yehoshua, acted in such a case in accordance with the opinion of Abaye and Rava. Mar bar Rav Ashi acted in accordance with the opinion of Reish Lakish. The Gemara concludes: And the halakha is in accordance with the opinion of Reish Lakish that one is not deemed credible when he says that he repaid a loan before it became due. And if the debtor dies, the court collects payment even from his orphans based on this assumption. And even though the Master said that one who comes to collect money from the property of orphans cannot collect unless he first takes an oath that he did not already collect the debt from the deceased, here he can collect without taking an oath because there is a presumption that a person is not apt to repay his debt within its time.A dilemma was raised before the Sages: What is the halakha if the lender stipulated a time with the borrower for repayment of the debt, and he demanded payment of the money after the time that the payment became due had passed, and the borrower said to him: I already repaid you within the time before the payment became due? Do we say that even where there is a presumption against someone’s claim, as in this case where there is a presumption that people do not pay their debts before they become due, we say that the borrower can claim: Why would I lie? If one of the litigants could have advanced a claim more advantageous to his cause than the one he actually did, the assumption is that he is telling the truth. Consequently, in this case had the borrower wished to lie, he could have said that he repaid his debt when it became due, and he would have been deemed credible. Therefore, when he claims that he repaid it before it came due he should also be deemed credible.
▶🇫🇷Résumé en françaisafin qu'il ne me cause pas de trouble par la suite en exigeant constamment l'argent. La Guemara tente d'apporter une pre…
afin qu'il ne me cause pas de trouble par la suite en exigeant constamment l'argent.
La Guemara tente d'apporter une preuve à l'appui de l'opinion d'Abaye et de Rava à partir de ce que nous avons appris dans la mishna (5a) : Si après la construction du mur, l'un des voisins prétend qu'il l'a construit seul et que l'autre n'a pas participé à sa construction, ce dernier est néanmoins présumé avoir donné sa part de l'argent, à moins que le demandeur n'apporte la preuve que l'autre n'a pas donné sa part.
La Guemara clarifie la question : Quelles sont les circonstances du cas en discussion ? Si nous disons qu'il lui a dit : Je t'ai payé au moment où le paiement est devenu exigible, à l'achèvement du mur, il est évident qu'il est présumé avoir donné sa part. Plutôt, n'est-ce pas qu'il lui a dit : Je t'ai payé dans le délai avant que le paiement ne devienne exigible, pendant que le mur était encore en construction ? Et à propos d'un tel cas, la mishna stipule qu'il est présumé avoir donné sa part. Apparemment, une personne est encline à rembourser sa dette dans son délai, conformément à l'opinion d'Abaye et de Rava. La Guemara rejette cette preuve : Ici, c'est différent, car le moment de payer est à l'achèvement de chaque rangée. Le paiement ne devient pas exigible spécifiquement à l'achèvement de tout le mur.
La Guemara suggère en outre : Viens et entends une preuve à l'appui de l'opinion de Reish Lakish à partir de la suite de la mishna (5a) : Le tribunal n'oblige pas le voisin récalcitrant à contribuer à la construction du mur au-delà de quatre coudées. Mais si le voisin récalcitrant a construit un autre mur près du mur qui avait été construit à plus de quatre coudées, afin de poser un toit sur la pièce ainsi créée, le tribunal lui impose la responsabilité de payer sa part pour tout le mur reconstruit, même s'il n'a pas encore posé de toit dessus. Si le constructeur du premier mur prétend par la suite qu'il n'a pas reçu le paiement de son voisin, le voisin est présumé ne pas avoir donné sa part de l'argent, à moins qu'il n'apporte la preuve qu'il a effectivement donné de l'argent pour la construction du mur.
La Guemara clarifie la question : Quelles sont les circonstances du cas en discussion ? Si nous disons qu'il lui a dit : Je t'ai payé au moment où le paiement est devenu exigible, à l'achèvement du mur, pourquoi ne serait-il pas jugé crédible ? Plutôt, n'est-ce pas qu'il lui a dit : Je t'ai payé dans le délai avant que le paiement ne devienne exigible, et donc il n'est pas jugé crédible ? Apparemment, une personne n'est pas encline à rembourser sa dette dans son délai, conformément à l'opinion de Reish Lakish. La Guemara rejette cette preuve : Ici, c'est différent, puisque le voisin récalcitrant dit : Qui dit que les Rabbins m'obligeront à payer pour ce mur ? Dans un tel cas, il ne paie certainement pas avant que le paiement ne devienne exigible.
Rav Pappa et Rav Houna, fils de Rav Yehoshua, agirent dans un tel cas conformément à l'opinion d'Abaye et de Rava. Mar bar Rav Ashi agit conformément à l'opinion de Reish Lakish. La Guemara conclut : Et la halakha est conforme à l'opinion de Reish Lakish selon laquelle on n'est pas jugé crédible lorsqu'il dit avoir remboursé un prêt avant son échéance. Et si le débiteur meurt, le tribunal perçoit le paiement même auprès de ses orphelins sur la base de cette présomption. Et bien que le Maître ait dit que celui qui vient recouvrer de l'argent sur les biens des orphelins ne peut recouvrer à moins qu'il ne prête d'abord un serment attestant qu'il n'a pas déjà perçu la dette du défunt, ici il peut recouvrer sans prêter serment parce qu'il y a une présomption que une personne n'est pas encline à rembourser sa dette dans son délai.Une dilemme fut soulevé devant les Sages : Quel est la halakha si le prêteur a fixé un délai avec l'emprunteur pour le remboursement de la dette, et il a exigé le paiement de l'argent après que le délai où le paiement est devenu exigible fut passé, et l'emprunteur lui a dit : Je t'ai déjà remboursé dans le délai avant que le paiement ne devienne exigible ? Disons-nous que même là où il y a une présomption contre la prétention de quelqu'un, comme dans ce cas où il y a une présomption que les gens ne paient pas leurs dettes avant leur échéance, nous disons que l'emprunteur peut prétendre : Pourquoi mentirais-je ? Si l'un des plaideurs aurait pu avancer une prétention plus avantageuse pour sa cause que celle qu'il a effectivement avancée, l'hypothèse est qu'il dit la vérité. Par conséquent, dans ce cas, si l'emprunteur avait voulu mentir, il aurait pu dire qu'il a remboursé sa dette à son échéance, et il aurait été jugé crédible. Par conséquent, lorsqu'il prétend l'avoir remboursée avant son échéance, il devrait également être jugé crédible.
▶✝️Réponse ScripturaLa présomption de paiement selon l'avancement du mur reflète l'honnêteté requise dans les mesures (Lévitique 19:35-36) ;…
La présomption de paiement selon l'avancement du mur reflète l'honnêteté requise dans les mesures (Lévitique 19:35-36) ; l'Évangile en donne le modèle parfait en Christ, « Oui et Amen » de toutes les promesses (2 Corinthiens 1:20).
Sans Jésus, vous êtes perdu. Mais Christ est mort pour vos péchés et il est ressuscité : recevez-le avant qu'il ne soit trop tard. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. » — Romains 10:9